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Près de 300 Handi’Chiens pourraient être formés à la détection de la Covid-19

Environ 300 chiens d’assistance actuellement déployés dans des Ehpad pourraient être formés à la détection du SARS-CoV-2 afin d’être capable de détecter le virus en moins d’une seconde et avec une efficacité comparable aux tests PCR, soit plus de 90%.

Golden education

Le meilleur ami de l’homme rejoint la lutte contre la Covid-19. Sous l’impulsion du professeur Dominique Grandjean, vétérinaire et directeur de l’Unité de Médecine de l’élevage et du Sport à l’école vétérinaire d’Alfort, cinq chiens sont actuellement en formation et s’entraînent à détecter les traces de Covid-19 dans des échantillons de sueur. Grâce à HANDI’CHIENS, ils seront bientôt plus de 300. Ce « détachement » exceptionnel de nos chiens d’assistance, actuellement en Ehpad, se mettra en place en début d’année.

Le tout sous l’oeil expert de Dominique Grandjean, qui travaille actuellement avec des chiens déjà formés à la recherche de personnes disparues ou ensevelies grâce à sa fonction de vétérinaire colonel chez les Sapeurs-pompiers de Paris. Pour l’heure, faute d’autorisation de formation accordée par le gouvernement, il est impossible de travailler avec des chiens de recherche d’explosifs ou de drogues – ce qui irait plus vite – car ces animaux dépendent de la police ou la gendarmerie. C’est pourquoi HANDI’CHIENS met à disposition ses chiens d’assistance avec l’objectif de terminer et parfaire leur formation dès la fin février.

A l’heure actuelle, le système de détection de la Covid-19 par des chiens se pratique dans plusieurs pays (Liban, Mexique, Brésil, Belgique, etc) mais pas dans l’Hexagone, et ce malgré notre savoir-faire pourtant reconnu. Au grand dam du professeur Dominique Grandjean : « on nous envoie des chiens du Moyen-Orient pour qu’on les forme, les gouvernements paient le transport, sont demandeurs… Et en France, c’est comme si on n’existait pas », se lamentait-il en octobre auprès de France 3. Ce système offre pourtant un taux de réussite supérieur à 90%, soit autant que les tests PCR. Certains organes du pouvoir ont cependant témoigné de leur soutien au projet Nosaïs-Covid-19 : le Ministère de l’agriculture, celui des Affaires étrangères… Et à l’international, la prestigieuse Organisation Mondiale de la Santé (OMS), institution de l’ONU, a manifesté son intérêt pour le projet avant de rapidement débloquer des fonds pour aider à son financement.

Une formation méthodique

Les chiens, dont l’odorat est 45 fois plus développé que celui de l’homme, vont travailler avec des échantillons de sueur et non d’urine, afin qu’ils ne comportent aucune excrétion de virus. Aucun risque de contamination donc, ni pour les chiens ni pour les chercheurs.

En octobre dernier, le professeur Dominique Grandjean détaillait dans les colonnes du Figaro sa méthode de formation : « La première semaine, les prélèvements de plusieurs personnes positives sont déposés dans un cône pour que les chiens s’en imprègnent. La deuxième semaine, des odeurs neutres sont introduites puis, la troisième semaine, on ajoute des odeurs de personnes négatives en plus. Cette phase dure deux semaines. La dernière semaine, on leur fait faire des lignes de cônes avec aucun cas positif pour qu’ils puissent apprendre à être récompensés même s’ils ne trouvent rien. »

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